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Entre continuité et rupture : le délicat choix du premier ministre

Depuis la passation du pouvoir entre le Président sortant Joseph kabila et Félix Tshisekedi, les congolais s’impatientent à connaître le chef du gouvernement qui doit travailler pour amener le peuple au port désiré : la satisfaction de leurs attentes rattachées au social et au développement de notre riche nation, la RDC.

Le formateur du gouvernement, dans sa casquette du premier ministre, devrait sortir de la majorité parlementaire. Le FCC, ayant la majorité parlementaire a eu l’honneur de soumettre, par le biais de son autorité morale Joseph Kabila, le nom au pouvoir secret de chef de l’Etat pour sa nomination.

Quel profil pour la primature et les membres du gouvernement ?

La mission noble de ce gouvernement requiert une sélection rigoureuse des animateurs. Il est question d’un gouvernement responsable et crédible tant au niveau national qu’international. C’est ici un choix exempté de complaisance et de favoritisme politique pour tout ministre. L’homme qu’il faut à la place. La RDC exige un gouvernement responsable et laborieux, épris d’équité, de justice, du patriotisme visant les intérêts majeurs de la nation.

Le profil du premier ministre que Félix nécessite est celui d’un Joseph pour Pharaon au temps de crise, c’est-à-dire, un homme intelligent et assisté par l’esprit supérieur capable d’interpréter la vision du chef de l’Etat. Sans une bonne interprétation ni compétence sur la gestion économique de la chose publique, le pays sombrerait dans une crise politique indescriptible.
Avec la coalition, le premier ministre se place sur deux grands autoroutes : celui du chef de l’état, le président de la république et garant du bon fonctionnement de toutes les institutions et celui de l’autorité morale de sa famille politique.

A qui doit –il se soumettre ?

Comment gérer un gouvernant bicéphale ?

L’inquiétude plane encore dans les esprits des amoureux du pays. La responsabilité se situe à deux niveaux :

  • A la présidence de veiller sur la conduite et sur la compétence de tous les gouvernants en imposant un état de droit qui doit faire respecter la loi par son appareil judiciaire non corruptible avec des mesures fermes pour lutter contre les antivaleurs. L’impunité devrait être bannie pour redresser les consciences flétries et plongées dans les maux qui ont tant rongé le pays.
  • A la population d’éviter le fanatisme, la flatterie et l’hypocrisie qui l’empêche d’avoir un bon jugement sur des valeurs et sur les compétences que devraient avoir les gouvernants par rapport aux intérêts supérieurs de toute notre chère et riche nation. L’on doit promouvoir la culture de la méritocratie et de la vérité au lieu et place des acclamations et des éloges maquillés de la tromperie et de la supercherie. La nation ne peut se construire de telle manière.

Il suffit que la droiture et la justice s’appliquent sans tenir compte des appartenances socio-politiques des gouvernants pour que la nation s’élève et un avenir pétillant soit rassuré.

JDS-ACTU24.CD

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