Le jeune leader de Beni, Gédéon Bakorohene, condamne fermement la nouvelle attaque meurtrière attribuée aux rebelles ADF, survenue dans la nuit du jeudi 5 au vendredi 6 novembre 2026 à Cantine-Aloya, dans le territoire de Beni, au Nord-Kivu.
Cette incursion armée a fait plusieurs morts parmi les civils, selon les premières informations communiquées par la société civile locale. Outre les pertes en vies humaines, plusieurs personnes ont été blessées, des habitations incendiées et des commerces pillés, plongeant les habitants dans la peur et la désolation. Les quartiers Lubumbashi, Kananga et Yambi-Yaya figurent parmi les zones touchées.
Face à cette nouvelle tragédie, Gédéon Bakorohene exprime son indignation et appelle la population à redoubler de vigilance. Il interpelle également les autorités provinciales sur l’urgence de renforcer les dispositifs de sécurité et de prendre des mesures concrètes pour mieux protéger les populations civiles.
Le jeune leader invite particulièrement le gouverneur militaire du Nord-Kivu à se rendre personnellement sur le terrain afin de constater les réalités auxquelles sont confrontés les habitants. Selon lui, la situation nécessite une présence effective des autorités auprès des populations affectées, au-delà des rapports sécuritaires transmis depuis les bureaux administratifs.
Pour Gédéon Bakorohene, la répétition des attaques meurtrières dans le territoire de Beni exige des réponses urgentes et efficaces. Il insiste sur la nécessité de mettre fin aux violences qui continuent d’endeuiller les communautés et de garantir la sécurité des civils.
Cette nouvelle attaque relance une fois de plus les préoccupations autour de la protection des populations dans le territoire de Beni, où les habitants continuent de vivre sous la menace des violences armées, malgré l’état de siège et les opérations militaires en cours dans la région.
Elias Aungama










